Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 14:36

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Un instantané poétique salutaire, drôle et irrévérencieux, à la recherche du bonheur perdu

« Le bonheur, on nous le promet, on nous le vend, on nous le dissèque, on nous l’exhibe, partout, à toute heure, à toutes les sauces. Pas une journée sans que je ne trouve ce mot dans un titre d’émission ou dans la bouche d’un présentateur, sans que je ne le lise dans un titre de magazine ou que je ne le voie étalé sur des affiches publicitaires. Alors j’ai eu envie, dans une forme à la fois poétique et musicale, d’inventer un voyage à travers les siècles et les langues pour prendre une heure à réfléchir collectivement, de façon ludique et profonde, à ce que ça peut bien être au fond que le bonheur… pour le re-considérer, le re-désirer ou l’abandonner, pourquoi pas ? »
Arnaud Meunier 

Le bonheur, c’est quoi au juste ? Un questionnement fondamental qui taraudait déjà Épicure il y a 2300 ans, et toujours une idée neuve, aujourd’hui quelque peu galvaudée. Dans cet oratorio, Arnaud Meunier, jeune directeur de la Comédie de Saint-Étienne, ébranle les certitudes et fait tomber les masques avec humour. On y entend Gide, Voltaire, Baudelaire, un journaliste du Courrier international, Michaux, Prévert, Le Petit Robert, Houellebecq, Lydie Salvayre, J.-J. Rousseau ou Cioran dialoguer dans un montage fin et ludique qui prend un malin plaisir à brouiller les pistes du temps et des époques. Sous une forme chorale, entre trois comédiens drôles et naturels et le violon magique de Régis Huby, Arnaud Meunier mène une enquête pétillante d’intelligence, irrévérencieuse et salutaire.

Par les élus
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